Pause

En pause jusqu’en janvier!

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Effacer les traces

La menace estampe ton regard et avant que ta tête n’ait compris l’intention et la réception de la lame à venir, ton cœur s’est turboïfier, a ouvert à fond les valves, tes poumons de baudruche et ton sang dérapé sur la piste des nerfs hurleurs. Les chiens aboient au loin de ton corps aux yeux hagards. Du pied dans la crevasse jusqu’aux racines d’où on ne te retrouvera jamais, je coupe les derniers liens pouvant remonter à mes lèvres.

Je disparais dans l’orbiculaire.