Et pis

Mon muse,
mon musée d’idées
une tonne de choses sans valeur
dans tes yeux, rien du tout
mais si tu savais comme j’aime le vide.

Mon orage,
mon or emprunté
aux coffres d’une reine,
aux aveux d’un condamné
à qui on a chatouillé les aiselles
devant sa mère égorgée
jusqu’à temps qu’il avoue t’avoir vu m’aimer

Mon briseur de grève,
toi mon scab
tu me donnes le temps de boire de la bière
depuis que je suis au chômage
J’ai pas soif mais je bois quand même,
j’veux juste que tu le saches

Mon unique,
mont saint-gabriel
mon honneur j’ai rien à déclarer
sauf peut-être oubladi oublada
life goes on… ha!

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