Chers lecteurs

Nous avons tous un petit côté quétaine plus ou moins bien assumé.  Certains écoutent Occupation Double, d’autres collectionnent des bibelots ou cassent les oreilles du monde en surinterprétant de vieux hits au karaoké du coin. J’assume très bien mon côté quétaine, c’est pourquoi je peux affirmer sans gêne avoir passé un temps fou ces dernières années le nez fourré dans des livres de psycho-pop ou de croissance personnelle.  Je connais par coeur, pour les avoir complètement assimilés, des dizaines de dictons, de citations et de proverbes sur la motivation et sur le sens de l’existence humaine.

Je pense que je vise la sagesse, rien de moins.  J’ai la conviction que chaque bout de phrase, chaque humain que je croise, chaque moment que je vis peut m’apprendre quelque chose. C’est moi qui ai choisi le thème, cette semaine: la vie idéale.  Je l’ai choisi non seulement pour moi, mais aussi pour vous; parce qu’après avoir feuilleté des milliers de pages, mon cerveau ressent un grand besoin d’évacuer, et tant qu’à écrire, aussi bien le partager! Si je peux un jour encourager ne serait-ce qu’une seule personne à entreprendre des démarches concrètes afin de réaliser ses rêves, j’aurai déjà fait beaucoup.

Entrons donc dans le vif du sujet, si vous le voulez bien.

Alors, entre vous et moi… vivez-vous la vie dont vous avez toujours rêvé?

Si oui je vous lève mon chapeau et j’espère un jour vous croiser!  Ne cessez pas de rêver, surtout, pour que votre vie continue d’être bonne, qu’elle vous permette de continuer d’évoluer et de vous épanouir au maximum.

Pour les autres qui ont répondu non, voici ma question – celle que je me suis posée dernièrement et qui a amorcé un long travail dans mon esprit : pourquoi, sincèrement, ne vivez-vous pas aujourd’hui la vie dont vous rêviez étant petits?

Réfléchissez un peu. Pourquoi?

Vous avez une réponse? Vous avez trouvé des arguments? Ou plutôt… des défaites?

Vous savez, ces raisons qui empêchent, ces idées qui bloquent et qui commencent par «oui mais moi» ou «de toute façon» ou «parce que je ne peux pas»?

Rassurez-vous. Vous êtes comme la plupart des gens.  En fait ce qui différencie principalement ceux qui réussissent leur vie de ceux qui demeurent (et meurent) aigris, insatisfaits ou malheureux, c’est que les premiers ne cessent jamais de se relever lorsqu’ils tombent.  Solides comme le roc, malgré toutes les épreuves que peut leur envoyer la vie, ils finissent toujours par se relever, et ne cessent jamais de croire qu’ils SONT capables de se relever.  Car «ce n’est pas le nombre de fois où on tombe, qui compte; c’est le nombre de fois où on se relève.» (Nicole Bordeleau)

Vous êtes la seule personne capable de changer votre attitude et de vous botter le derrière pour passer à l’action. Qu’attendez-vous? La prochaine vie?

Présentement, vous ne menez pas la vie que vous voudriez mener pour deux raisons : soit parce que vous ne rêvez simplement pas à votre vie idéale, soit parce que vous avez peur et que vous ne faites… qu’y rêver!

La peur, très utile quand on rencontre un grizzly en pleine montagne, reste assez souvent irrationnelle.  Elle peut empêcher de vivre beaucoup de choses et elle prend plusieurs formes selon le vécu de chacun.

Vous avez peut-être peur de sortir de votre zone de confort. Peur de fragiliser votre situation financière. Peur de vous faire dire non. Peur de ne pas être à la hauteur. Peur de perdre votre temps. Peur de ne pas arriver à concilier toutes vos responsabilités. Peur d’échouer : que ça ne fonctionne pas, que vous vous plantiez, que votre situation s’empire au lieu de s’améliorer. Peur de ne pas être aimé. Peur d’être déçu ou désillusionné.  Peur… d’avoir peur!

Alors vous préférez ne pas bouger! Avant même d’avoir essayé, déjà, vous abandonnez l’idée. Vous croyez que c’est mieux ainsi, vous êtes peut-être même convaincus que c’est bien ainsi! Après tout, il vaut mieux ne pas se faire trop d’attentes dans la vie si on ne veut pas être trop déçus, n’est-ce pas? Vous poursuivez donc votre vie comme ça, tranquillement balloté par les hauts, les bas – en espérant quand même que le hasard ou le destin vous gâte bien. Malgré tout, parfois, une petite lance vient pourtant vous tarauder l’esprit quand les bas surviennent plus souvent que les hauts. Alors, les «si j’avais fait», les «j’aurais dû» et les «j’aurais pu» se font légion. Mais ils ne servent à rien! Car il y a longtemps, déjà, vous n’êtes pas passés à l’action. Allez-vous attendre encore dix ans?

«Le doute chassera toujours l’action, l’action chassera toujours le doute.» (Stephan Maighan)

Que diriez-vous d’arrêter de douter?

Que diriez-vous de vous pencher sérieusement sur votre cas pour cesser de vous laisser porter par les flots et de prendre en main le gouvernail de votre bateau pour vous diriger réellement vers une destination précise, quelque chose comme… votre vie idéale? Peut-être qu’en effet vous n’y arriverez jamais – ou seulement en partie! Mais le voyage en lui-même, j’en suis convaincue, en vaudra certainement la peine. Vous allez ressortir gagnant de l’expérience, car elle sera riche en apprentissage, sur vous-mêmes et sur la vie.  Au gré du parcours, on finit toujours par trouver son chemin… surtout quand on sait précisément où on va et qu’on s’équipe des bons outils pour y parvenir!

Le principal problème dans la vie, en fait, c’est souvent de ne pas savoir où on s’en va.  Je parle en connaissance de cause!  À 30 ans, malgré plusieurs passions confirmées et certains talents un peu exploités, je viens tout juste de découvrir LE projet de vie qui me donne impérieusement le goût de me lever le matin et que je tiens absolument à concrétiser. Il m’a fallu apprendre beaucoup sur moi-même avant d’avoir cette «illumination»!  Mais maintenant, la cible étant identifiée, mon objectif me semble beaucoup plus facile à atteindre. Tout ça ne garantit pas que mon projet va fonctionner! Mais la motivation qui m’anime ne pourra pas nuire. Et juste en travaillant à la construire, déjà, je mène ma vie idéale.

Comment peut-on espérer arriver là où on se sentira à notre place si on ne sait pas d’abord où on s’en va? Et comment d’abord savoir où on veut aller si on ne se connaît pas soi-même?  On peut bien sûr faire tourner le globe terrestre et pointer au hasard un point sur sa surface : « C’est là que je m’en vais. ». Avec de la chance, on tombera peut-être sur un endroit qui nous conviendra, nourrissant nos intérêts et développant à son meilleur notre personnalité. Mais le monde est grand.  La possibilité existe de se retrouver dans un no man’s land. On s’acclimate à tout – du moins, à presque tout – mais à long terme, ce genre d’endroit peut rendre malade, dépressif, en proie à la solitude, au désespoir.  Certains apprendront là la résilience et en ressortiront grandis – d’autres n’en ressortiront simplement pas.

Je crois qu’il vaut mieux vaut choisir soi-même sa destination, en fonction de ses habiletés et de ses intérêts.

Cette semaine, réfléchissez à votre vie idéale.  Demandez-vous quelles sont vos plus grandes priorités.  Est-ce que votre vie d’aujourd’hui correspond bien à ces priorités?

Dans quel type d’emploi vous voyez vous?
Dans quel type d’environnement voulez-vous habiter?
De quels types de personnes voulez-vous être entourés?
Qu’aimeriez-vous apprendre dans la vie?
Que voulez-vous faire du temps qu’il vous reste à vivre?
Si vous étiez riche, demain matin, quel travail accepteriez-vous de faire bénévolement?
Ce sont là de bonnes pistes à explorer pour en apprendre plus sur vous-mêmes et sur ce qui vous fait réellement vibrer.

Nous avons tous une raison d’exister – il nous faut seulement la trouver. Il y a une place pour chacun d’entre nous!

Devenir le meilleur de nous-mêmes est non seulement bénéfique pour nous mais aussi pour tous les autres qui en bénéficieront directement ou indirectement. Car la seule façon de faire évoluer le monde positivement, c’est de croire en nous, de développer au mieux nos capacités, de mettre nos talents au service des autres, et de toujours se relever – malgré nos échecs.

Oui, vous êtes spéciaux: vous avez vécu des choses que les autres n’ont pas vécues, qu’elles soient positives ou négatives… Mais ne laissez jamais rien ni personne vous empêcher de devenir celui que voulez devenir et de vivre la vie que vous voulez vivre.  Et respectez toujours la vie des autres – bien sûr.

Vous POUVEZ vivre votre vie idéale! Commencez aujourd’hui à vous questionner sérieusement sur les moyens que vous allez prendre pour la bâtir. Ne sabotez pas vous-mêmes votre bonheur! Arrêtez-donc de dire que c’est impossible! Commencez à y croire réellement. Remettez votre compteur de mauvaise foi à zéro et partez en neuf. Soyez optimistes! Vous êtes capables et vous allez y arriver.  Si vous lâchez-pas!

Car c’est ça la clé : il ne faut jamais lâcher. 😉

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s