La mort invisible

1990, Mozambique. Saidi a fini sa journée au champ de coton. En route vers la case de son oncle, il décide de changer de chemin. Il passera plutôt à travers le sous-bois.

La veille, comme toutes les nuits depuis trois mois, il a vu les soldats du RENAMO s’emparer de sa sœur, lui écraser la tête dans la poussière et la violer. Saidi s’en est sorti avec une main en moins.

Dans le sous-bois, le soleil couchant dessine des ombres en dentelles.

Il sait que c’est un champ de mines.

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2 réflexions sur “La mort invisible

  1. Comme je disais… C’est pas vraiment joyeux la guerre! Et peu importe ou l’on se la fait! J’ai exploré les textes de tout le monde, et je suis quand même estomaqué de voir la diversité des conflits racontés. C’est pas 7 textes sur la même traversée du « No-Man’s-Land » entre les 2 Berlins, c’est pas les 7 mêmes textes sur la traversée de la cour du camp de Auschwitz-Birkenau, pas du tout les mêmes vues sur la guerre… C’est malheureusement un thème qui restera toujours actuel… Nature morte de l’humain! Merci pour l’expérience Stéphanie!

  2. Merci à toi pour le commentaire. Comme je te contais ça, rien à voir avec ce que je voulais écrire, mais bon, trop dernière minute, comme d’hab… Next time!

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