Il n’y aura pas de 64e

Chers lecteurs et lectrices,

L’heure de ma démission a sonné. Laissez-moi vous raconter…

Pendant soixante-trois semaines, j’ai donné et reçu beaucoup, ici. Mon rendez-vous hebdomadaire avec l’écriture, qui avait pour but de frapper de la touche et de donner le meilleur de ma force aux mots, a enjolivé ma vie et je suis fière, heureuse et reconnaissante envers Maude et Catherine d’avoir eu cette belle idée et de m’avoir permis d’y participer.

Grâce à Force de frappes, j’ai développé une discipline d’écriture qui me servira toujours, et qui s’est merveilleusement transposée dans plusieurs autres domaines de ma vie. J’ai déjà été, il y a pas si longtemps, une fidèle adepte de la procrastination: je commençais plusieurs projets sans vraiment les terminer, et je me décourageais facilement face aux obstacles. Aussi, c’est un peu grâce à ma présence sur ce blogue que cette ère de paresse et de laisser-aller semble enfin révolue dans ma vie. J’ai compris à quel point les secondes de vie sont précieuses, et que pour être heureux nous nous devons de les utiliser de la meilleure façon qui soit.

De semaine en semaine, ici, je n’avais pas le choix: il fallait que mon texte sorte! Bon ou pas, court ou long, peu importe sa forme, je devais le faire vivre, le faire exister, il devait être – même imparfait! J’ai appris à lâcher prise, à livrer la marchandise. À y prendre mon pied, sans m’occuper du regard des autres. Et peu à peu, j’ai découvert que j’étais non seulement capable de produire régulièrement, mais que j’étais aussi capable de relever des défis pas toujours faciles et d’écrire des textes desquels je me sentais fière.  Je pense entre autres au thème Fait d’antan, qui nous a donné du fil à retordre avec la contrainte de ne pas utiliser la lettre «e», comme dans le livre La disparition de Georges Perec. Mon texte Un câlin fût pour moi une belle réussite.  Il y en eût plusieurs autres, ainsi, en tout cas bien assez pour me constituer un beau recueil de textes, comme autant de preuves tangibles de ces beaux moments passés avec moi-même à écrire des mots pour vous.

Ce n’est pas de gaieté de coeur que j’ai décidé de laisser ma place d’auteure sur Force de frappes.  J’ai choisi de profiter de la vague pour me lancer tête la première dans les projets qui m’appellent et qui ont besoin de toute mon attention pour continuer de faire leur chemin. Toutefois, il se pourrait très bien que je vous surprenne, un beau matin, en publiant un texte en remplacement d’un autre frappeur… Seul l’avenir nous le dira!

Chose certaine, je vous remercie de prendre le temps de venir nous lire.  Par votre présence, même virtuelle, vous contribuez à nourrir en nous la motivation de s’adonner à l’une de nos passions. Je vous encourage d’ailleurs à trouver les vôtres et à les inviter dans votre vie, au quotidien, car elles sont les véritables alliées de votre épanouissement personnel.

Au plaisir de vous croiser un de ces quatres sur le chemin de nos vies respectives!

Que les muses vous accompagnent,

Élodie xxxx

N.B. : Pour avoir de mes nouvelles, vous pouvez cliquer ici!

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