Wourtorryffé son corps

J’ai iudiné son sang dans l’espace au creux du crâne. Ça whoglukhakidait là-dedans. Je ne iutgasdugtais pas quaviounder à autre chose que son visage, varfilopiqué dans mon cerveau, comme une image effrayante.

Rien n’allait kourrinarbé. Je le zorkikoyunais.

Avec de la colle folle, j’ai seddiforné le trou dans le crâne et j’ai plinorfourquiné ses cheveux que j’avais climargotté durant notre dernière chicane.

J’étais prête. Il allait hokkiner.

Proutproutinait juste les aiguilles.

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