1976, médailles d’or et autres tergiversations…

J’voulais vous raconter mon père pis sa médaille en or grosse comme un fond d’bouteille de Molson avec un taureau en relief aux yeux de faux rubis qu’il se trimbalait sur le shag du chest, chemise rouge ouverte, pantalon blanc sur fond de stade olympique 76 flambette mais j’me suis dit : non!

Plutôt vous rappeler comment on peut se qualifier pour une chiée de disciplines sous-estimées comme : le lancé du pavé, le cunnilingus extrême, le calambour à deux piastres, le plus grand nombre de pochoirs anti P6 peint sur des chars de flics en une seule nuit, le concert le plus plate jamais entendu, ou le plus grand nombre de conneries dites à la minute.

Au final j’vous reviens tout de même avec mon père en lui décernant la médaille du plus petit macho au volant d’une Lincoln Continental pendant que Nadia Comaneci fait des stepettes  à’ tivi pour épater la galerie.

Publicités

Une réflexion sur “1976, médailles d’or et autres tergiversations…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s