Branle-bas

Debout sur le côté.
Assise sur le devant.
Je respire le parfum de ma fragilité.
Je m’enlace de la crème du sourire jaune banane qui brille dans le ciel.
Une main visible qu’avec le cœur me caresse les poils sur la tête en fredonnant des airs du Moyen-Orient.
Le sauna de mon cœur produit assez d’humidité pour faire cuire la moelle de mes os.
Le textile qui recouvre mon corps est dur comme une écorce.
Le bouillon étourdissant de ma soupe cérébrale refroidira.
Car le thermomètre entre mes miches m’indique que ça ne va pas.

 

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Une réflexion sur “Branle-bas

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